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alex revision
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Default « La mort planifiée des peuples » – Intervention de Jürgen Graf aux 14e Journées de la dissidence à Madrid

« La mort planifiée des peuples » – Intervention de Jürgen Graf aux 14e Journées de la dissidence à Madrid

La mort planifiée des peuples

Intervention de JÜRGEN GRAF (Traduction)

Conférence de Madrid du samedi 9/11/2019


Mesdames et Messieurs, chers amis,

C’est un honneur et un immense plaisir pour moi de donner cette conférence ici à Madrid, capitale d’une nation que j’admire depuis mon enfance. Je remercie les organisateurs de m’avoir invité à présenter un résumé de mon livre Der geplante Volkstod (La Mort planifiée des nations) que j’ai écrit à Moscou et qui a été publié en 2016. J’adresse en particulier mes sincères remerciements à mon estimé ami Pedro Varela. J’ai fait la connaissance de Pedro à Bâle en 1995 et je le considère comme un véritable chevalier, une incarnation des qualités les meilleures de sa nation, la nation espagnole, qui a énormément contribué non seulement à la culture européenne, mais aussi à la défense de notre continent contre les envahisseurs de religion et de race étrangères aux nôtres.

Il y a un mois, de nombreux patriotes européens ont rappelé l’anniversaire de la bataille navale de Lépante qui eut lieu le 7 octobre 1571. Avec leurs courageux alliés de la Sainte Ligue, les héros espagnols, sous la direction du jeune commandant Jean d’Autriche, triomphèrent de la flotte turque, numériquement supérieure et dirigée par l’intrépide amiral Derya Ali Pascha, mettant ainsi un terme à l’expansion de l’empire ottoman en Méditerranée et empêchant, après la perte de Chypre, d’autres territoires de tomber entre les mains des Turcs.

Parmi les peuples européens, il en est un qui, en un certain sens, ressemble beaucoup au peuple espagnol, bien que les deux pays soient séparés par des milliers de kilomètres. Je fais référence au peuple russe, auquel appartient ma femme Olga Stepanovna (Olga est originaire de Biélorussie, qui fait partie intégrante du peuple russe).

Dans son livre Europa und die Seele des Ostens (L’Europe et l’âme de l’Orient), publié en 1938, le grand penseur allemand Walter Schubart appelle l’attention sur cette similitude entre Russes et Espagnols. Les deux peuples ont une identité nationale purifiée par le sang qui s’est formé au cours de plusieurs siècles de lutte acharnée contre des occupants étrangers. A la fin de ces siècles de résistance, les Russes ont réussi à se libérer du joug Tatar-Mongol tandis que les Espagnols se libéraient de la domination arabe. Ce sont ces luttes qui ont marqué le caractère national des deux peuples : ferveur religieuse, patriotisme, volonté de faire d’énormes sacrifices – tout ce que les Russes et les Espagnols ont en commun. Ces qualités admirables ont pour inverses un certain fanatisme, une implacabilité qui se manifeste non seulement dans les guerres contre des ennemis étrangers mais aussi dans les guerres civiles. Comme on le sait, la guerre civile russe et la guerre civile espagnole se sont distinguées par leur férocité.

Mais revenons à Lépante. A cette époque, il y a quatre siècles et demi, les peuples d’Europe étaient menacés par l’expansion turque et connaissaient très bien leur ennemi. Dans les jours qui ont précédé la bataille, toute l’Europe retenait son souffle ; dans toutes les églises, les croyants priaient pour la victoire de l’armée chrétienne. Il est vrai que la France, même si elle était un pays catholique, ne soutenait pas la Sainte Ligue parce qu’elle ne se sentait pas directement menacée par la lointaine Turquie ; pour elle, le rival le plus dangereux était son voisin espagnol. En d’autres termes, les Français donnèrent la priorité à leurs stricts intérêts nationaux, au détriment des intérêts communs de la chrétienté. Toutefois les Français n’auraient jamais eu l’idée folle d’accueillir les Turcs, ou les Arabes, avec le slogan « Bienvenue aux réfugiés ». Après tout, les Français n’étaient pas suicidaires.

Aujourd’hui, la situation des pays occidentaux est encore plus dramatique qu’à l’époque de Lépante. L’Europe est devenue la cible d’une invasion africaine et orientale qui ne rencontre plus de résistance sérieuse. S’ils ne changent pas de cap, les peuples d’Europe occidentale sont condamnés à l’extinction.

Mesdames et Messieurs, chers amis ! Quand je pense à la décadence de l’Europe, je me souviens avec douleur de cet oiseau rouge du delta du Danube dont parle l’écrivain roumain Marin Preda dans son roman Le Délire 1 :

Quote:
« Dans le delta du Danube, des ornithologues roumains ont découvert un oiseau rouge au comportement très étrange. Chaque année, un renard volait ses œufs et mettait des pierres dans le nid que l’oiseau couvait tout l’été sans se rendre compte que c’étaient des pierres. Pour sauver cette espèce menacée, les ornithologues chassèrent les renards. A la grande surprise des scientifiques qui observaient tout à travers leurs jumelles, l’oiseau fut alors pris d’une hystérie inexplicable : il cassa ses œufs avec son bec, battit violemment des ailes et se mit à danser comme un fou… Que s’était-il passé ? Quel instinct lugubre le poussait à s’autodétruire ? Qui aurait pu le savoir ? La nature avait condamné l’oiseau rouge à mort, et personne n’avait le pouvoir d’annuler sa sentence. »
Comme ce malheureux oiseau rouge, l’humanité européenne semble prise d’un lugubre instinct d’autodestruction. Depuis quelques décennies, les peuples du vieux continent sont entrés dans un hiver démographique qui, s’il n’est pas suivi d’un printemps, conduira, selon les lois immuables des mathématiques, d’abord au vieillissement et ensuite à la disparition de la race qui a créé la culture euro*péenne avec toute sa splendeur. Dans son livre The Death of the West, publié en 2000, le célèbre auteur conservateur américain Patrick Buchanan écrit 2:

Quote:
« Les pronostics sont déprimants. De 2000 à 2050, la population mondiale passera de plus de trois milliards à neuf milliards d’habitants. Toutefois, cette augmentation se produira exclusivement en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Au cours de la même période, plus de 100 millions de personnes d’origine européenne vont disparaître. En 1960, les personnes d’origine européenne représentaient un quart de la population mondiale, en 2000 elles représentent un sixième et, d’ici 2050, un dixième seulement des citoyens de la terre appartiendront à ce groupe ethnique. En 2000, la population totale de l’Europe, de l’Islande à la Russie, est de 728 millions d’habitants. Avec le taux de natalité actuel et sans immigration, elle tombera à 600 millions en 2050. (…)

D’ici 2050, 23 millions d’Allemands auront disparu. Les perspectives d’avenir de la race italienne sont encore plus sombres. Aujourd’hui, en moyenne, une Italienne ne donne naissance qu’à 1,2 enfant. Si cela continue, les 57 millions d’Italiens actuels seront réduits à 40 millions d’ici 2050. (…) Le cardinal Giacomo Biffi de Bologne a proposé au gouver*nement italien de limiter l’immigration aux catholiques afin de sauver l’identité de la nation, mais d’où Son Excellence veut-elle importer ces catholiques ? Certainement pas d’Espagne où, à l’époque du Caudillo, le général Francisco Franco, les familles nombreuses étaient considérées comme sacrées et recevaient des incitations et des cadeaux de l’Etat. En Espagne, le taux de natalité est tombé à 1,07 enfant par femme. »
Mais pendant que l’Europe meurt, la population du tiers-monde augmente de 100 millions de personnes tous les 15 mois, soit l’équivalent de la population du Mexique !

Il est naturel que cette riche Europe occidentale attire les masses croissantes du tiers-monde comme un aimant. En 1973, déjà, un écrivain clairvoyant avait vu cette perspective d’avenir. Dans son roman génial, Le Camps des Saints, le Français Jean Raspail esquissait une vision de la fin de l’Occident qui commençait avec le débarquement d’une flotte monstrueuse d’un million d’immigrants bengalis sur la côte sud de la France. Immédiatement après le débarquement, les chefs du clergé français se réunissaient et entamaient une grève de la faim pour exprimer leur solidarité avec les réfugiés, et le cardinal de Paris mettait trente églises à la disposition des musulmans bengalis afin qu’ils puissent les transformer en mosquées.

Le prophète de 1973, qui a aujourd’hui 95 ans, ne croit plus au salut de notre continent. Déjà en 2004, dans une interview accordée au Figaro 3, Jean Raspail avait crié son désespoir : « L’Europe marche à sa destruction. »

Pourquoi l’Europe et son peuple de race blanche sont-ils confrontés à un avenir aussi tragique ? Dans son ouvrage monumental Le Déclin de l’Occident, le célèbre penseur allemand Oswald Spengler soutient la thèse selon laquelle les civilisations sont comparables aux organismes vivants et que chaque civilisation a une espérance de vie spécifique qui ne peut être prolongée. Si Spengler a raison, et si, selon les lois immuables de la nature, notre race et avec elle notre civilisation est entrée dans la dernière phase de son existence, nous pouvons certainement déplorer sa mort imminente, comme nous pouvons déplorer la mort imminente d’un vieil homme mourant, mais nous ne pouvons l’éviter. Cependant, certains arguments de poids contredisent la théorie selon laquelle le déclin de l’Europe est le résultat d’un processus historique inévitable.

Il est important de faire ici une comparaison avec la désintégration de l’Empire romain. Les parallèles avec notre époque sont indéniables : le matérialisme, l’effondrement de la culture et de la morale, le rôle important joué par l’industrie du divertissement (à l’époque c’étaient les courses de chars et les combats de gladiateurs, aujourd’hui c’est Hollywood). Cependant, il y a deux différences fondamentales qui sont immédiatement évidentes.

Tout d’abord, l’Empire romain a opposé une résistance tenace à sa chute, et ce processus a duré des siècles, alors qu’à notre époque le déclin de l’Europe se produit à une vitesse inexplicable. Les exemples les plus dramatiques sont l’Angleterre et la France, qui en quelques décennies ont été transformées de propriétaires d’immenses empires coloniaux en territoires colonisés par leurs anciens sujets bruns et noirs. Mais plus inexplicable encore que la rapidité avec laquelle ce processus se déroule est le fait que cette disparition des peuples indigènes d’Europe est activement soutenue et organisée par l’élite européenne.

Bien sûr, tout au long de l’histoire et dans tous les pays, il y a eu des traîtres qui ont vendu leur patrie pour des raisons égoïstes. Cependant, le fait que la quasi-totalité de l’élite, non seulement d’une nation, mais de tout un continent (ou plutôt de la moitié d’un continent, car en Europe de l’Est la situation est très différente), encourage le déplacement de ses propres peuples est un phénomène récent sans précédent dans l’histoire.

S’ils avaient la volonté d’agir, les gouvernements européens pourraient facilement arrêter cette invasion. Leurs flottes pourraient saisir tous les navires transportant des immigrants illégaux en provenance d’Afrique ou de Turquie et les reconduire dans leurs ports d’attache. Après deux ou trois semaines, toute l’Afrique et tout le Moyen-Orient comprendraient que les portes de l’Europe restent désormais fermées et que l’invasion est terminée. Ils mettraient également fin aux tragédies des noyés en Méditerranée que nos médias exploitent pour justifier les activités des navires de sauvetage civils. Mais une telle politique serait incompatible avec les plans des élites dirigeantes ; celles-ci ont besoin et encouragent le flux de faux réfugiés et demandeurs d’asile afin de mener à bien leur projet : la création d’une société multiraciale.

En d’autres termes, les véritables ennemis de l’Europe sont ses propres élites. Les immigrants africains et orientaux ne sont que l’instrument de ces élites. Ils sont en quelque sorte le bélier avec lequel notre continent et sa population de race blanche doivent être détruits. C’est pourquoi l’idéologie de l’islamophobie, préconisée par de nombreux conservateurs critiques de l’immigration, mène à une impasse. Ceux qui en blâment les Noirs et les musulmans confondent le fouet avec celui qui l’agite.

L’objectif des élites européennes est d’avoir une population métisse facilement manipulable. D’une part, leur QI moyen sera assez bas. Selon les recherches du scientifique anglais Richard Lynn et du scientifique finlandais Tatu Vanhanen, le QI moyen des Européens est de 100, celui des Arabes de 85 et celui des Africains de pure race noire de 70 4. Cela signifie que, dans une Europe peuplée d’une race mixte composée de ces trois éléments, le QI moyen atteindrait 85 et que la population pourrait ainsi être facilement manipulée par une classe supérieure beaucoup plus intelligente. La deuxième raison pour laquelle une race mixte serait une proie facile pour ses oppresseurs est la suivante : elle ne se battra pas pour la préservation de ses traditions parce qu’elle n’aura pas de traditions ; elle ne réclamera pas un retour à ses racines parce que quelles racines peut-on avoir si l’un de ses grands-parents est européen et l’autre arabe musulman, et si sa première grand-mère est noire et la seconde chinoise ?

Comme toute idéologie, la société multiraciale a son fondateur. Bien que son nom ne soit pas sur toutes les lèvres, cet homme a contribué de manière décisive à faire de l’Europe ce qu’elle est aujourd’hui.

Richard Nikolaus Coudenhove-Kalergi est né à Tokyo en 1894. Son père était le diplomate autrichien Heinrich Coudenhove-Kalergi qui attribuait son origine à la famille flamande Coudenhove et à la famille crétoise Kalergi. Adversaire passionné de l’antisémitisme, il a écrit un livre de 504 pages 5 sur le sujet. Après avoir servi dans plusieurs pays, cet homme extrêmement cultivé et intelligent, qui parlait 15 langues, dont le turc, l’arabe et le hindi, fut transféré à Tokyo où il apprit sa seizième langue, le japonais, et épousa Mitsuko Aoyama, fille d’un riche marchand, avec laquelle il eut sept enfants. En 1897, il retourna en Autriche avec sa famille.

En 1915, son fils Richard Nikolaus, jeune étudiant en philosophie, épousa l’actrice juive Ida Roland qui avait 13 ans de plus que lui. Six ans plus tard, il entra dans la loge maçonnique viennoise « Humanitas ». En 1922, il fonda l’Union Paneuropéenne dont l’objectif était une Europe unie ayant l’anglais comme langue officielle. Parmi les membres de cette organisation figuraient des personnalités célèbres telles que Salvador de Madariaga, Aristide Briand, Thomas Mann, Sigmund Freud, Albert Einstein et le jeune maire de Cologne, Konrad Adenauer, futur chancelier de la République fédérale d’Allemagne. Grâce à l’entremise du baron Louis de Rothschild, Coudenhove-Kalergi fit la connaissance du très riche banquier juif américain Max Warburg, qui apporta son soutien à l’Union Paneuropéenne avec la somme alors fabuleuse de 60.000 marks-or.

Après l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, l’Union Paneuropéenne fut interdite en Allemagne. En 1940, Coudenhove-Kalergi émigra aux Etats-Unis d’où il revint après la Seconde Guerre mondiale. En 1950, il fut le premier lauréat du Prix Charlemagne, décerné par la ville allemande d’Aix-la-Chapelle, qui récompense des personnalités qui ont apporté une contribution importante à la cause européenne. Jusqu’à sa mort en 1972, Coudenhove-Kalergi reçut d’innombrables autres prix. C’est en son honneur que fut créé le Prix européen Coudenhove-Kalergi, avec Helmut Kohl, Jean-Claude Juncker et Angela Merkel parmi ses lauréats.

En 1925 déjà, Coudenhove-Kalergi avait écrit un livre intitulé Praktischer Idealismus (Idéalisme pratique). Permettez-moi de citer quelques paragraphes particulièrement significatifs :

Quote:
« L’homme du futur sera un hybride. Les races et les castes d’aujourd’hui seront en proie à la disparition croissante de l’espace, du temps et des préjugés. La race eurasienne-negroide du futur, semblable aux anciens Egyptiens, remplacera la diversité des peuples par la variété des personnalités. (…) Les principaux porteurs de la noblesse – la noblesse corrompue aussi bien que la noblesse moralement intègre – du capitalisme, du journalisme et de la litterature sont les juifs. (…) Il n’est donc pas surprenant que ces gens, qui sont sortis de l’ombre du ghetto, soient devenus une noblesse européenne. Ainsi, au moment où s’effondre la noblesse féodale, une providence bienveillante a donné à l’Europe, par l’émancipation des juifs, une nouvelle race noble de grâces spirituelles. Aujourd’hui encore, cette petite nation est à la pointe de la science moderne avec Einstein, à la pointe de la musique moderne avec Mahler, à la pointe de la philosophie moderne avec Bergson et, avec Trotsky, à la pointe de la politique moderne. »
Il serait difficile de le dire encore plus clairement : les Européens doivent être transformés en une race mixte eurasiatico-négroïde, et cette race doit être dominée par la « race noble » juive. L’objection éventuelle selon laquelle Coudenhove-Kalergi ne serait qu’un cinglé, un outsider exprimant son opinion personnelle, serait vouée à l’échec. Un cinglé ne reçoit pas d’énormes sommes d’argent d’un banquier juif américain. Un cinglé n’est pas capable de fonder une organisation attirant de nombreux représentants de l’élite européenne. Un prix décerné tous les deux ans à un serviteur du Nouvel Ordre mondial ne porte pas le nom d’un cinglé.

Il n’est pas surprenant que l’Eurasien Coudenhove-Kalergi (qui n’avait malheureusement pas la composante noire de la « race du futur ») ait voulu transformer l’Europe à sa propre image. D’autre part, sa déification des juifs ne peut s’expliquer par son appartenance raciale ; pour autant que je sache, le sang juif ne coulait pas dans ses veines. Le philosémitisme de son père, son mariage avec une juive, le fait que son mouvement ait été soutenu financièrement par un banquier juif – tout cela a marqué son attitude envers le judaïsme.

Ce serait bien sûr une simplification inacceptable que de dire que « les juifs » dirigent l’invasion africaine et orientale de notre continent, mais nous pouvons affirmer sans exagération que le judaïsme organisé est le fer de lance de ce processus. D’ailleurs, beaucoup de juifs l’admettent ouvertement. En 2010, la juive américaine Barbara Lerner-Spectre déclarait :

Quote:
« Je pense qu’il y a une résurgence de l’antisémitisme parce que, à ce stade, l’Europe n’a pas encore appris à être multiculturelle. Et je pense que nous allons faire partie des affres de cette transformation qui doit s’accomplir. L’Europe ne sera plus ces sociétés monolithiques comme elle l’était au siècle dernier. Les juifs seront au centre de ces événements. C’est une transformation gigantesque que l’Europe doit accomplir, elle va maintenant passer au mode multiculturel et on en voudra aux juifs à cause de notre rôle dominant. Mais sans ce rôle moteur et sans cette transformation, l’Europe ne pourra pas survivre. »
Il est clair que cette dame n’aurait jamais eu l’idée d’exiger la création d’une société multiculturelle en Israël. Je suis convaincu qu’elle n’a jamais critiqué l’Etat sioniste pour avoir protégé ses frontières en érigeant une barrière pour bloquer le flux des immigrants illégaux en provenance du Soudan et de l’Erythrée. « Nationalisme pour nous autres, internationalisme pour tous les autres », telle est la devise de la tribu qui encourage la « gigantesque trans*formation » des nations européennes propagée par Mme Barbara Lerner-Spectre.

Dans mon livre, je cite de nombreux propos de juifs influents qui ne cachent pas leur haine de la civilisation occidentale et des peuples qui l’ont créée. Je me contente ici de deux exemples. En 2002, Dov Fischer, vice-président de la « Zionist Organization of America », a écrit 6:

Quote:
« Bien que nous préférions un demi-siècle de démocratie européenne aux derniers millénaires de barbarie européenne, nous savons très bien qui ils sont et ce qu’ils ont fait. Nous nous souvenons que les produits qu’ils mangent ont poussé sur un sol fertilisé pendant deux mille ans avec le sang juif qu’ils ont versé. Une haine atavique contre les juifs flotte dans l’air pollué par les cendres sorties des crématoires. »
En quelques phrases, Dov Fischer résume ainsi l’explication juive des raisons de ce que l’on appelle « l’antisémitisme » : toutes les persécutions que les juifs ont subies tout au long de leur histoire sont dues uniquement à la cruauté des peuples non juifs et n’ont absolument rien à voir avec le comportement des juifs eux-mêmes. Il est très significatif que l’article cité s’intitule « We’re Right, and the World is Wrong » (Nous avons raison, et le monde a tort).

Pour la juive Susan Sontag, considérée comme l’une des intellectuelles américaines les plus influentes du siècle dernier, la race blanche est « l’ulcère cancéreux de l’humanité ». Que fait-on d’un ulcère cancéreux ? Nous le savons tous.

Inutile de dire que l’exécution du programme juif de destruction de la race blanche détestée n’est pas possible sans la collaboration de laquais non juifs. Un laquais particulièrement méprisable est le catholique néerlandais Frans Timmermans, ancien ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas et, depuis 2004, vice-président de la Commission européenne et commissaire européen à l’Amélioration de la législation internationale. En 2016, Timmermans déclara devant le Parlement européen : « La diversité est le destin de l’humanité. A l’avenir, même dans les coins les plus reculés de la planète, il n’y aura plus aucun endroit sans diversité. 7 »

Bien que Timmermans veuille imposer les plaisirs de la « diversité » à toutes les nations de la planète, il est clair que ce programme sera réalisé exclusivement dans les pays occidentaux : les Chinois n’importeront pas des centaines de millions d’hindous et de Noirs pour faire une faveur à M. Timmermans. Le but de cet individu est la destruction de l’Europe, sans oublier sa patrie hollandaise qui a donné au monde tant de peintres brillants. Qu’est-ce qui pousse Timmermans à ses activités honteuses ? On peut exclure les motifs matériels : au vu des postes importants qu’il a occupés, Timmermans est sans aucun doute plein d’argent sans avoir besoin de répéter à chaque occasion que le monde a besoin de « diversité ». Cet individu est un psychopathe intelligent.

Les psychopathes comme Frans Timmermans, Angela Merkel et Emmanuel Macron font appel à tous les médias pour détruire l’Europe, ses nations et sa culture. Pour ces Frankenstein, les gens sont des rats de laboratoire pour servir leurs expériences démentielles. En ce sens, ils sont très semblables aux tyrans communistes responsables d’expériences folles comme la collectivisation soviétique (nombre de victimes estimé : 10 millions), le Grand Bond en avant en Chine maoïste (nombre de victimes estimé : entre 15 et 45 millions) ou le régime des Khmers rouges au Cambodge (nombre de victimes estimé : 1,7 million, un quart de la population). En fin de compte, les conséquences du Grand Remplacement sont encore plus désastreuses que celles de la terreur communiste : les peuples touchés par la terreur rouge ont souffert atrocement, mais leur substance génétique est restée intacte. Le Grand Remplacement détruit jusqu’à la substance génétique des peuples, ce qui signifie que ses conséquences sont irrévocables.

Trois questions importantes doivent encore être clarifiées. La première est libellée comme suit : Tous les partisans de la société multiraciale sont-ils impliqués dans le plan Coudenhove-Kalergi ? Il ne fait aucun doute que la réponse à cette question est Non. Si l’élite mondialiste, composée de maçons de haut rang, est certainement initiée à ce plan, ce dernier ne s’applique pas aux adeptes du mondialisme, cette masse des défenseurs de la société multiculturelle et multiraciale qui ne connaissent même pas le nom Coudenhove-Kalergi. Pour cette masse stupéfaite, on lance des slogans primitifs comme « Non à la xénophobie et à l’intolérance » ou « Le racisme mène à Auschwitz » et cela suffit.

Passons à la deuxième question : Les juifs qui encouragent l’invasion musulmane ne scient-ils pas la branche sur laquelle ils sont assis ? Comme on le sait, la religion musulmane est très hostile au judaïsme et le Coran est plein de citations antijuives. Spécialement en France, les actes de violence commis par des musulmans fanatiques contre des juifs se multiplient. Le sort tragique du jeune juif français Ilan Halimi, séquestré, torturé bestialement pendant trois semaines et finalement assassiné par un gang islamiste dirigé par un salafiste africain, a suscité l’horreur et la consternation dans toute la France. Depuis lors, de nombreux juifs français ont émigré en Israël, et d’autres soutiennent ouvertement Marine Le Pen. Mais ces juifs n’ont pas beaucoup d’influence politique. Toutes les organisations juives, à commencer par l’infâme Licra, envoient des crapauds et des couleuvres contre les opposants à l’immigration et ne ménagent aucun effort pour les traduire en justice.

A ce comportement il existe deux explications qui ne s’excluent pas l’une l’autre mais se complètent. La première explication est que la haine de ces juifs pour la civilisation occidentale et ses créateurs, les peuples blancs, est si viscérale qu’ils acceptent la mort de leurs coreligionnaires avec un haussement d’épaules comme étant un « dommage collatéral ». La deuxième explication est que ces juifs sont convaincus qu’ils peuvent trouver un moyen de coexister avec les envahisseurs musulmans. « Est-ce une bonne nouvelle que l’Islam conquière l’Europe ? C’est une excellente nouvelle », a déclaré le rabbin français David Touitou en 2013. Dans ce contexte, il est utile de rappeler que dans l’Empire ottoman les juifs séfarades occupaient de nombreuses fonctions importantes et n’ont jamais été la cible de massacres comme les Arméniens et les Grecs. Apparemment, le rabbin Touitou ne pense pas que l’islamisation de l’Europe représente un danger pour ses coreligionnaires. Cependant, le rabbin pourrait se tromper.

Le soutien que la majorité des juifs apportent à l’invasion islamique rappelle la célèbre fable de la grenouille et du scorpion : le scorpion monte sur le dos de la grenouille et ils commencent à traverser la rivière ensemble. Quand ils ont atteint la moitié du chemin, le scorpion pique la grenouille avec son dard, condamnant à mort non seulement la grenouille, mais aussi lui-même. Il pique parce qu’il doit piquer. Après tout, c’est un scorpion.

Passons à la troisième question : La réalisation du plan Coudenhove-Kalergi est-elle possible ? Réponse : Peut-être, mais seulement à long terme. Aujourd’hui, la grande majorité des Blancs préfèrent des compagnons de leur propre race, et les musulmans croyants ne se marient pas avec des « infidèles ». Cela signifie que l’immigration ne fonctionne pas avec la création d’une race mixte mais avec l’atomisation de la société, l’émergence de nombreux groupes ethniques et religieux hostiles. Evidemment, les juifs espèrent pouvoir profiter de la rivalité entre ces groupes, selon la célèbre devise romaine « Divide et impera ».

Pourquoi, depuis plusieurs décennies, les peuples d’Europe n’ont-ils pas opposé de résistance sérieuse à un système qui tue leur âme et vise leur destruction biologique ? La réponse se trouve dans le magnifique roman d’Ernst Jünger Sur les falaises de marbre, qui décrit le régime de terreur du Grand Forestier dans la Grande Lagune :

Quote:
« Il y avait encore beaucoup de signes évidents où l’on pouvait observer cette décadence. C’est comme une éruption cutanée qui apparaît, disparaît et revient à nouveau. Entretemps, il y a eu aussi de bons jours où tout semblait être comme avant. C’est là que réside la caractéristique magistrale du Grand Forestier : la peur entre à petites doses, et augmente progressivement avec pour objectif la paralysie de la résistance. »
Si, dans les années 1950 ou 1960, un gouvernement européen avait inondé son pays d’immigrants africains et orientaux, légalisé une obscénité comme le « mariage homosexuel » et propagé quelque chose d’aussi absurde et criminel que « la théorie du genre », la population de ce pays aurait rapidement perdu patience et envoyé ce gouvernement au diable. Par conséquent, la destruction de la société doit se faire avec une grande prudence. Alors que l’endoctrinement des jeunes générations battait son plein, les politiciens et les médias, selon la recette du Grand Forestier d’Ernst Jünger, ont semé la peur dans la génération de leurs parents « à petites doses », en augmentant lentement mais inexorablement la pression. Pour réduire au silence les dissidents particulièrement tenaces, dans un pays après l’autre, les « démocrates » ont promulgué les tristement célèbres « lois antiracistes » dont l’Europe entière est désormais dotée.

Le Long Voyage vers la nuit est le titre d’une pièce très sombre du dramaturge nord-américain Eugene O’Neill. Selon la volonté de ceux qui se sont fixé comme objectif de détruire la race blanche et sa culture, aucun lendemain ne devrait suivre cette nuit. Mais entretemps, un air froid souffle sur les visages des ennemis de nos peuples et de notre civilisation. La dernière bataille pour l’Europe est encore à venir.

Chers amis, je voudrais terminer mon exposé en rendant hommage à l’un des plus grands héros que l’Europe ait connus depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est à cet homme que la providence avait confié la mission de lutter contre le Grand Mensonge qui a paralysé la volonté de résistance de nos nations et par lequel on justifie la guerre contre notre race et notre culture. Ce héros, décédé le 21 octobre de l’année dernière, était un Français. Il s’appelle Robert Faurisson.

Notes


1 Marin Preda, Delirul, Bucarest 1975, p. 311.


2 Patrick Buchanan, „The Death of the West, 2002, p. 12 et suivantes.


3 « La Patrie trahie par la République », Le Figaro, 17 juillet 2004.


4 Richard Lynn et Tatu Vanhanen, « IQ and Global Inequality », 2006.


5 Heinrich Coudenhove-Kalergi, « Das Wesen des Antisemitismus », 1901.


6 Dov Fischer, « We’re Right, and the World’s Wrong », in: Forward, 19 avril 2002.


7 Martin Lichtmesz, « Frans Timmermans: Der grosse Austausch als “Manifest Destiny”, Sezession im Netz », 7 avril 2016.


https://grandfacho.com/?p=25340
 
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